Au Togo

Village d’Ando

Chispas Amazonicas - École au Togo

Conscient de l’importance de l’éducation et/ou de la formation scolaire, le gouvernement togolais a rendu gratuite l’éducation préscolaire et primaire sur toute l’étendue du territoire national depuis 2008. 

 

Malgré cet effort du gouvernement, beaucoup de choses restent à faire pour parfaire le travail. Ces insuffisances dues à des facteurs clés de l’enseignement compromettent la rentabilité du travail. Entre autres facteurs, il faut noter les conditions dans lesquelles se déroulent ces formations, les mesures d’accompagnement et surtout le cadre matériel des classes. Pour tout coiffer, les villages qui sont reculés de la capitale sont oubliés quant aux avantages de la modernisation de l’éducation.

 

Dans ces milieux, il est difficile pour les élèves d’aller à l’école au moment des intempéries. Pendant la saison des pluies, les élèves sont pratiquement en congés et tout cela fait qu’ils sont en retard par rapport aux autres. 

 

Situé à une soixantaine de Km de LOME, la capitale du TOGO, ANDO (canton de ASSAHOUN) dispose d’une école, appelée EDIL (Ecole D’Initiative Locale) faite en bois couverts de pailles, détruits régulièrement par les pluies et les phénomènes naturels. 

Les problèmes rencontrés sont multiples :

  • L’absence de bâtiment adéquat (la construction existante est en bois couverte avec de la paille et de la tôle par moment), empêchant les cours en période de pluie.
  • L’insuffisance de tables-bancs obligeant les élèves à se disposer par trois voire quatre sur des bancs prévus initialement pour deux personnes, ce qui provoque pour ces derniers une mauvaise écriture et des difficultés d’attention.
  • Une insuffisance de matériel didactique rendant difficile d’enseigner correctement pour les enseignants et pour les élèves, un manque de pratique orale pour l’apprentissage du français. 
  • L’indisponibilité des installations sanitaires obligeant les élèves à faire leurs besoins dans la brousse autour de l’école, à retourner ou demeurer à la maison en cas de maladie.
  • Certains enseignants volontaires sont difficilement pris en charge, ce qui diminue leur motivation.

Notons que cette situation démotive les élèves et les entraîne à délaisser les bancs très tôt. Les enseignants, quant à eux, sont peu soutenus et parfois financent eux-mêmes leurs frais de matériel.

 

Projet à l’étude :

 

Soutenir le réaménagement du bâtiment scolaire. 

Comment ? Au TOGO, une association partenaire ACET-TOGO pourra permettre l’accompagnement des projets en liens étroits avec les  habitants et les responsables du village. 

 

En Belgique, une autre association partenaire, SOUCOUL-TOGO, se mobilise pour concrétiser les liens avec ACET-TOGO, trouver des financements pour les étapes préparatoires (établissement du projet budgétisé, recueil de données, consultation d’experts…)

 

Chispas Amazónicas pourrait faire bénéficier ses partenaires de son expérience de soutien à l’enseignement et à l’éducation dans d’autres pays, et participer ainsi à allumer de nouvelles étincelles à ANDO.